François Mitterrand, évoquant certains aspects de la vie de Pierre Bérégovoy, expliquait qu’on l’avait « livré aux chiens ». En cela, il visait ceux qui diffusaient tout et n’importe quoi comme bruits et rumeurs.
Il se dit qu’il y aurait à Strasbourg, des fossoyeurs, pour « livrer aux chiens » telle ou telle personne en prenant prétexte à tout et justement n’importe quoi.
Des uns, on chercherait les parcours de jeunesse, les amitiés pour « diffamer » ou diaboliser. Cela fut écrit sur certains blogs et je l’ai vérifié dans certains échanges.
Je me méfie des personnes qui ont comme us et coutumes les pratiques de la Stasi ou d’autres polices des pays de l’Est.
On croit alors tirer un fil pour tisser une histoire ou affaiblir. Cela n’honore pas ceux qui pratiquent cela ! Ont-ils peur, à Strasbourg, de perdre à la loyale ?
Ces gens-là sont « les chiens » évoqués par Mitterrand. Ils sont les fossoyeurs et ne se rendent pas compte que de la politique, ils ne sont que les pauvres fossoyeurs.
Mon sens de l’honneur, mon refus de l’hypocrisie me pousseront toujours à être dans un camp éloigné du leur. Un camp où l’on pratique le débat d’idées sans coup bas, sans procès stalinien, sans diabolisation excessive et inutile.
Voilà pourquoi, je le dis franchement : Il faut retrouver le sens du politique !


Les commentaires récents