A chaque saison, son entretien, voici celui de printemps !
Les élections municipales de mars derniers ont été marquées par une forte bipolarisation du scrutin. Comment analyses-tu le score de la liste Hoenheim Demain si laquelle tu figurais en 3ème position.
Stéphane : Je figurais à la 3ème place effectivement de cette liste de Centre Droite. Avec 15 % des voix dans cette ambiance, le résultat est une bonne base de départ. Bien que je ne sois pas élu, cette campagne est aussi un moment positif et fort me concernant. Elle me permet d’ancrer mon action vers de nouvelles directions. Qui plus est nos deux élus, Stéphane Gayet et Marielle Goeffroy nous représentent désormais au sein de l’assemblée!
C’est aussi une rupture avec un passé qui fut instrumentalisé jusque dans la campagne municipales.
Stéphane: Oui, mais c’est une page qui se tourne clairement et je l’écris en gras pour celles et ceux qui font semblant de ne pas l’avoir compris ou pour les adeptes des chasses aux sorcières. Mais je l’ai tourné déjà en 1998 puis plus récemment. Celles et ceux qui me connaissent savent de quoi il en retourne.
Sur ton blog, on a lu autant des chroniques positives, il y a un an sur le livre de Roland Ries « La gauche et l’Alsace », que récemment sur celui de Robert Grossmann « L’appel du gaullisme ». Cela a pu surprendre.
Stéphane : Cela n’a surpris que ceux qui ne me connaissent pas. J'ai toujours été ouvert. J’ai une faiblesse pour le fait régional et la culture, cela n’étonnera pas. J’aime aussi la lecture, l’échange d’idées. C’est cela qui fait évoluer et qui m’a fait évoluer. Aussi oui, je n’ai pas de soucis à dire les choses comme je les pense lorsqu’un livre est intéressant et porteur de sens. Vous en mentionnez deux qui méritent en effet d’être lus et relus à la lueur de l’actualité.
Et politiquement ?
Stéphane : Ben comme je vous l’ai dit, il y a une vie hors des élections. Je laisse mes vies antérieures où elles sont. Là, j’ai envie de parler idées, europe, région, justice sociale, culture et de libertés.
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