Elections Européennes : une nouvelle équation pour l’Alsace

0808220064 Les analystes professionnels pousseront les calculs, les sceptiques diront que la participation relativise la portée du scrutin européen. Soit, mais une fois dit ceci, il conviendra d’aller au fonds des choses et de tirer cependant des conclusions et des enseignements des résultats de ces élections européennes du 7 juin 2009.

Pour l’Alsace, et par delà la victoire relative de l’UMP, à la lueur des premiers résultats et en prenant en compte les différentiels Haut-Rhin et Bas-Rhin, on notera qu’une nouvelle équation est sortie des urnes :

UMP = PS + Verts !

La portée d’une telle équation, à relier à l’enracinement et à la percée lors des municipales de coalitions de gauche, dans et hors les villes, se devra désormais d’être prise en considération.

Elle souligne finalement la fin d’une « spécificité alsacienne » avec la débâcle du Modem pourtant renforcé d’anciens « verts » et le score affaiblie du FN. On notera aussi la montée d’une extrême gauche anticapitaliste et le maintien notable d’un « alter-écologisme » incarnée par Antoine Waechter.

Bien entendu, cette équation pourra être relativisée par les choix des têtes de listes pour les régionales et leur capacité à rassembler autour de projets pour l’Alsace. Néanmoins, elle montre aussi qu’une nouvelle ère politique s’ouvre en Alsace.

Personne ne saurait à ce stade faire l’économie de débats fondamentaux, car les électeurs ont, même peu nombreux, adressé un signe pour plus de crédibilité, de rassemblements et finalement d’engagements clairs et actés.

Stéphane Bourhis - Ancien Conseiller Régional - 98/04 - www.hoenheim.com

 

NB : L'excellente campagne des Verts portées par Sandrine Bélier et Daniel Cohn Bendit permet aux Verts de dépasser le PS. Portés par une ambiance, de réelles problématiques, les candidats verts devront néanmoins préciser leur pensée sur le siège du Parlement à Strasbourgà la lueur des positionnements de Daniel Cohn Bendit

L’affaire des trimestres accordés pour l’éducation des enfants

Senat J’avais lu ce projet dans « le journal » et franchement, j’ai cru un instant qu’il s’agissait d’une blague. Et bien non, il semblerait bien que le conseil d’orientation des retraites (COR) ait vraiment étudié « l’opportunité de diminuer, en nombre, les trimestres validés de cotisations retraite pour enfants élevés ».

Intervenant sur le sujet au Sénat, Fabienne Keller a précisé qu’il ne lui semblait pas possible de revenir sur cet avantage en arguant de l’égalité Homme/Femme et ce alors que moins d’une femme sur deux arrive à se constituer une retraite.

On ne peut que partager ce point de vue et la soutenir dans cette démarche. Mais par ailleurs, il conviendrait d’ailleurs de mener un travail profond sur le sujet.

Peut-être d’ailleurs, plus que l’égalité homme-femme, faudrait-il penser désormais en terme d’équité.

Cette équité, Julien Freund disait qu’elle « est la forme de justice qui accepte au départ la pluralité des activités humaines, la pluralité des fins et des aspirations, la pluralité des intérêts et des idées, et qui s’efforce de procéder par compensation dans le jeu inégal des réciprocités ».

Voilà sans doute une voie à ouvrir pour tendre vers la vraie équité homme-femme et intégrer à sa juste place l’engagement des femmes et leur double-vie professionnelle et familiale.



 

Strasbourg, élections et humeurs

Penseur Il y a des lecteurs qui ne me suivent pas et d’autres qui, notes après notes, saisissent le cheminement et l’évolution. Oui, on peut juger injustes certaines décisions de la Commission Nationale des Comptes de Campagnes et le dire – comme je l’ai fait, plusieurs semaines avant qu’elle ne rende sa décision. Oui, le fait qu’il s’agisse de leaders socialistes de la CUS ne change rien à la chose. Oui aussi, il ne faut pas hésiter à défendre certains lorsqu’ils sont jetés au pilori ou sur les braises d’un bûcher fraichement dressés

« Ne pas faire à autrui ce que t'aimerais pas qu'on te fasse » !

Un pré-lecteur de ce texte me dit que c’est peut-être pour avoir fait les frais de beaucoup de choses que j’en arrive à ce résultat. Sans doute, mais ceux qui en furent à l’origine ont sans doute oublié. La « chose publique » est pour moi à la fois un engagement populaire et un sport de gentleman.

Au  premier obéissent l’envie de défendre des idées, de tendre vers le mieux plutôt que vers le moindre mal mais aussi la filiation et l’héritage, familiale, culturel, régional. Au second, le goût certes de l’affrontement d’idée, mais à fleurets mouchetés et là, à chacun sa botte.

Bien sûr, il arrive que l’ensemble dérape et comme me le disait un de mes anciens : « Parfois, il faut forcer le destin et là, c’est pas vu, pas pris, pas pris, pas puni ». La leçon vaut toujours.

Bien entendu, je suis ces élections européennes. La campagne sera dominée par l’UMP. Forte de l’impact de Nicolas Sarkozy, elle étouffe tout débat, même hélas, celui sur l’Europe, que l’on ne tient jamais en Alsace. Le score du PS en Alsace et sur la Cus sera à suivre de près. Soit, il dépassera le score national de beaucoup, soit certains y verront un reflux post-municipales.
Qu’en sera-t-il de Jean François Kahn ? J’ai du mal à suivre la nef « modem » autant municipalement qu’aux élections européennes et je ne sais comment l’évaluer à sa juste valeur. Il en ira de même des Verts avec là question « peut-on à la fois voter vert et vouloir garder le Parlement à Strasbourg ? ». Enfin, il y a les autres candidats, FN, Souverainistes et compagnie. Ces derniers ont du mal à faire entendre leur voix au cours de cette non campagne. Leur score sera à la hauteurdeleurs ambitions.

Pour ma part, j’attends de lire les programmes, de pouvoir assister à d’autres meetings pour me faire une idée et faire ce que beaucoup ne feront pas le 7 juin : aller voter  en européen !

Lingolsheim : une ville sans dette au coeur de la crise

Blason-lingolsheim La lecture des Dernières Nouvelles d’Alsace de ce jour met à l’honneur la ville de Lingolsheim. D’une taille proche de celle de Hoenheim, Lingolsheim est aujourd’hui à la fois une ville équipée et une ville sans dette.

La ville de Lingolsheim a ainsi payé toutes ses dettes.« Devant une assemblée au complet, le député-maire Yves Bur a vanté cette orthodoxie financière, estimant que ce désendettement, allant de pair avec « une pression fiscale qui n'a pas augmenté, laisse du pouvoir d'achat aux familles » écrivent ainsi les DNA.
On saluera effectivement une gestion étonnante qui permet à la fois à la ville de disposer d’équipements fonctionnels et de services efficaces, mais qui a su, en quelques années, apurer une dette importante. Bravo ! Peut-on avoir la recette ?

Daniel Riot s'en est allé

Dr%20couleur%20bras%20crois%C3%A9s De retour d’un séjour en Savoie, mais aussi par le biais de mails, j’ai appris le décès de Daniel Riot. Que dire, que penser ? Lorsqu’un homme de lettres s’envole vers d’autres cieux, c’est une plume qui disparaît. Je lisais Daniel Riot dans la Presse, sur son blog et nous avons eu l’occasion d’échanger sur nos perceptions du monde, différentes parfois, mais assez proches à d’autres moments.

Les parcours des hommes sont ainsi faits. Je le croisais aussi à la Librairie Kléber, là encore, en quelques mots, en quelques phrases, fleurets mouchetés ou sourires aux lèvres, nous échangions… Et c’est peut-être là le manque évident de cette époque.

On communique, on se maile, on se sms, on se facebouque, on blogue, on laisse des commentaires, mais finalement se parle-t-on ou ne fait-on que communiquer. Face contre face, ego contre ego, c’est peut-être là une dérive du moment. Il ne faut nul doute qu Daniel Riot aurait eu un avis tranché sur le sujet. Il préférait la franchise des mots à l’emphase des allusions. Là où il s’en est allé, certains amateurs du genre l’ont accueilli comme il se doit.

Ils refont sans doute déjà le monde et cela doit avoir ce petit goût de paradis qui fait ici parfois défaut.

Pif est mort !

Pif Pif est mort ! Le titre est cruel, mais c’est la triste vérité. Liquidé judiciairement, mort et enterré. J’avoue une certaine tristesse car Pif était le magazine de mon enfance. Eh oui, dans ma famille, on préférait Pif Gadget à Mickey Magazine. 

Ma grand-mère paternelle m’a ainsi offert, année après années, des abonnements qui me permettaient chaque semaine de tenter de monter le gadget et de suivre les aventures de Pif, mais aussi d’Arthur le Fantôme, de Corto Maltese, de Dicentim (le petit franc), de Docteur Justice, et de Rahan, le fils des âges farouches.

Certains me rappelleront que Pif était « de gauche », comme certains de ses héros. Je leur répondrais que cela devait bien être la raison secrète de mon abonnement mais que cette gauche là avait du sens, un bon sens populaire. J’apprenais ainsi sans doute à lire au travers de ces héros de papier.

Bien sûr, j’ai, plus tard dans ma vie, relu Pif sous un autre angle. Mais il ne me serait à l’époque, jamais venu l’idée de demander à mes artémias s’ils étaient révolutionnaires ou à mes pois sauteurs à quelle internationale ils comptaient se rallier.

Je pense là  à d’autres gadgets, à ce microscope ou à mon premier appareil photo jetable sinon jeté car je n’avais réussi à le monter.

Après une retraite méritée en 1993, Pif était réapparu. Il s’en va définitivement sans doute aujourd’hui. Des aléas de gestion, dit-on…

« Faut-il pleurer, faut-il en rire
Fait-elle envie ou bien pitié
Je n'ai pas le coeur a le dire
On ne voit pas le temps passer »

Jean Ferrat chante, Pif est mort … Tout fout le camp !

A côté d’Obama, l’autre Amérique…

Arnold_Schwarzenegger_  En parcourant l’actualité du moment, j’ai découvert des informations diverses et variées dont je n’ai pas encore entendu parler en France.  A lire et à découvrir

Arnold Schwarzenegger a un site internet en sa qualité de gouverneur de Californie. Il adopte un ton « très patriotique » et évoque les sujets avec une grande transparence. Par contre, je n’ai lu personne dans la presse française, reprendre à son compte l’annonce qu’il a eu le courage de faire, à savoir confirmer que son Etat risquait « la cessation de paiement d'ici quelques semaines ».
Imaginez un instant une région, un département qui serait mis en cessation de payement en France ? Quelle serait l’ambiance : grève, émeute, panique ?

« La vérité, c'est que la Californie est en état d'urgence » a-t-il déclaré. Le State Controller John Chiang a ainsi annoncé qu’il ne pourrait bientôt plus payer un certain nombre de bourses, rentes et services sociaux ( à compter du 1er février), initiant une panique mentionnée par des médias locaux ainsi que par le Wall Street Journal, mais toujours pas relayées en France.

Le lendemain de l’élection d’Obama, ce type de nouvelles qui affecte un état dynamique et bien géré, mais victime de la crise budgétaire, fait froid dans le dos.

De blog en blog, 19 Janvier 2009

Arobase Ce week-end, entre une bonne ballade et la lecture de divers ouvrages techniques, la visite de certains blogs m'a poussé à les mentionner à mes lecteurs ce matin.

Citons le forum Carolus dont l'article "Mais pourquoi l'Eurodistrict fait il si peur à madame Bollmann?" a eu le mérite de me faire sourire.

Outre les aléas de l'organisation, j'ai cru percevoir un débat dépassé, le peur du voisin européen et finalement un déni à l'Europe, cette fois-ci pratique, directe, pragmatique que pourrait permettre l'initiative de l'Eurodisctrict. Certains veulent aujourd'jui, alors que l'Alsace peine à s'unir, la marier à la Lorraine. J'ai pour ma part toujours été contre les mariages forcés.

Sur Relatio , j'ai appris que Sandrine Bélier, ex-directrice de France nature environnement, accompagnée de Jacques Muller (Est) serait la tête de liste pour notre région. Un bélier pour les Verts, soit. Mais où est donc passée la volonté d'unir les forces écologiques, Antoien Waechter manque cruellement à ce débat en raison des analyses fines qui sont les siennes.

On a beaucoup parlé aussi de l'affaire "Nisand". Ma position (relire les notes sur le sujet) est claire et dépolitisée :

- A partir du moment où la bonne foi est retenue et prouvée, rien ne justifiait l'inéligibilité
- Il convient de revoir les aspects techniques et juridiques entourant les comptes de campagne ( à ce sujet, le double contrôle Mandataire financier/Expert Comptable et la pratique mériteraient une relecture des textes)
- Les écrits du Conseil Constitutionnel apportent aussi une lumière sur ce type de cas.

Si je reconnais que les décisions contraires (et ce n'est pas nouveau) de certains TA sur le sujet, je ne peux m'empêcher de penser qu'une élection se gagne, sauf délits ou fautes graves, lors d'une campagne. Fin des débats, avec toute l'estime que je porte aux membres de la majorité et de l'opposition schilickoise.

 

Strasbourg, ses incendies de véhicules du nouvel an

Vehicules-strasbourg Combien furent-elles ? Combien de voitures ont-elles été incendiées à Strasbourg, en Alsace, durant les nuits qui vont de Noël aux premiers jours de l’année ? Sans aucun doute trop ! Fallait-il promettre comme le firent certains un miracle, fruit d’une pensée magique ou fallait-il sévir ? La vérité est peut-être ailleurs. Elle passe par une analyse fine de l’évolution des quartiers, des résultats et échecs de l’argent injecté, mais aussi du profil sociologique et comportemental des ces zones qui tombent pour certaines lentement  vers le « non-droit ». Le Président Sarkozy a promis réparation et répression. Soit, parlons-en.
La première mesure annoncée est l’empêchement de passer le permis de conduire. On s’en étonnera car on pratique là une différence entre majeurs et mineurs, oubliant par là même l’ordonnance de 1945 pas encore réformée qui protège les seconds. Ensuite pourquoi seulement les incendies de voitures ?  Y-a-t-il des incendies volontaires moins graves que les autres ? Quelles déclinaisons envisagera-t-on pour ceux qui incendient des cabines téléphoniques ? L’interdiction de portables ? Pour certains la peine serait capitale !
D’une certaine façon, on pourrait par ailleurs se réjouir des interpellations. Reste à savoir combien il y a de mineurs parmi eux, mais en plus combien pourront clairement être poursuivis pour des « auto-dafés »  et pour combien disposera-t-on de suffisamment de preuves (empreintes, témoignages, adn) permettant une condamnation claire pour destruction volontaire des biens publics ou d’autrui. Entendons-nous là, on pourra toujours les condamner pour rébellion ou toute autre chose. Mais qu’en sera-t-il du véhicule détruit et de la réparation des préjudices subis par les victimes.

D’ailleurs mesure-t-on le prix de la sécurité et le coût de l’insécurité dans les politiques publiques. Combien coûte la sécurisation d’un réveillon et la réparation de ses dégâts ? Qui peut m’éclairer ?

Il convient cependant de s’interroger durablement sur la situation de certains quartiers et d’éviter tout effet d’annonce. Bien entendu, il faut combattre le développement de comportement et d’ambiance délinquante. Il faut combattre ceux qui attisent l’insécurité mais il faut le faire durablement en imposant à nouveau des cadres moraux simples à respecter. Cela passe par l’éducation, cela passe bien entendu par la sureté des peines et bien entendu, cela passe aussi par la répression.

On devrait le savoir, toutes les politiques qui se sont appuyées sur l’achat de la paix civile ou la négociation avec les bandes de délinquants se sont effondrées. Tout commence en la matière par de solides fondations. Sans cela, promesses non tenues et effets d’annonces ne seront que des châteaux de cartes soumis à tous les vents.

Comment ne pas penser à celles et ceux qui subissent au quotidien des situations inacceptables ? Je pense là au salarié que l’on prive souvent de son patrimoine roulant ou au chef d’entreprise privé de son outil de travail. En cheminant dans les quartiers, j’ai pu croiser les stigmates de nuits sombres.

Schiltigheim : Raphaël Nisand menacé d'inéligibilité par le TA

Images Certains de mes lecteurs n’avaient pas compris pourquoi, dans un cas concernant Jacques Bigot, le maire d'Illkirch-Graffenstaden, j’avais évoqué des raisons techniques qui justifiait sa bonne foi et donc pris position  et commenté la réquisition de l’inéligibilité suite à l’étude des comptes de campagnes de son élection municipale.

D’autres comprendront encore moins que je fasse de même concernant l’élection de Raphael Nisand. Une fois éludé les classiques « la loi est la loi », « son mandataire aurait du savoir », le "c'est bien fait" partisan, etc, etc et en respectant bien entendu l’institution qu’est le TA, j'en reviens aux aspects techniques dont seul un souci d'amélioration fonde mon analyse.

Je ne peux effectivement m’empêcher de penser que la sanction de l’inéligibilité serait excessive notamment quand la bonne foi est de mise et lorsque rien n'altére la sincérité profonde des comptes de campagnes.

Alors oui, la loi prévoit que seul le Mandataire doit régler des dépenses mais que se passe-t-il sur le terrain :

1) Le mandataire ne passe pas 24heures/24 avec son candidat : doit-il signer des chèques en blanc pour autant ?
2) Le candidat garde l’initiative de sa campagne et on rappellera que la majorité des fonds dépensés viennent de son propre patrimoine.

Enfin soyons clair, ce qui c’est passé pour Raphael Nisand, s’est sans doute passé dans d’autres campagnes, mais là, plus rapide ou vigilant, on aura remboursé immédiatement la dépense par un chèque du mandataire du même montant.

Là, la commission ne peut vérifier si le destinataire du chèque est vraiment l’émetteur de la facture. Ni vu, ni connu et pratique !

Comme je le rappelais, la commission et les TA sont souverains, mais il faudrait peut-être, comme le dirent 13 députés UMP à l’occasion de l’affaire Fenech ( un dossier équivalent), exiger une "réforme législative du rôle du mandataire financier est nécessaire pour préserver l'expression du suffrage universel et la démocratie.". Elle permettrait de sanctionner ce qui est juste et de prendre en compte les pratiques et technologies (carte bleue, internet, etc.) qui font aussi évoluer les campagnes électorales.

Cela n’est certes qu’un avis technique lié à la direction et la coordination d’une petite centaine de campagnes électorales. L'inéligibilité doit rester une mesure d'exception venant sanctionner des actes graves.

Des livres sur Hoenheim

  • Car Park and Terminus Hoenheim
    Voici quelques livres sur notre commune. Si vous en possédez d'autres, nous sommes preneurs d'une photo de la couverture et des informations utiles à celles et ceux qui recherchent des données sur Hoenheim, qu'ils soient passionnés, chercheurs, étudiants et curieux.